Santé : Les patients obligés de payer dès 2021 pour aller aux urgences ! — Le blog de Raymond Combaz


Un forfait payant sera mis en place dès 2021 pour les passages dans les services d’urgences sans hospitalisation. Un scandale, selon les acteurs du secteur, qui va inciter les malades à ne pas se soigner. Glissée au milieu du projet de loi de finances de la Sécurité sociale (PLFSS), la mesure était presque passée inaperçue. […]

Santé : Les patients obligés de payer dès 2021 pour aller aux urgences ! — Le blog de Raymond Combaz

Damien Castelain augmenté de 40%!


« On travaille comme des fous » déclare Mme #Aubry pour justifier l’augmentation de 40% de l’indemnité du président de la #MEL, Damien Castelain…
On est d’accord, il a beaucoup de travail. Combien d’heures travaille t-il chaque jours ? 8H, 10H? Combien de petites gens travaillent au moins 8H et souvent bien plus de 10H? Je me souviens des 70H par semaine qui étaient les miennes pour un salaire nul car après paiement des salaires et charges il ne reste rien pour le patron…

Que je sache toutes les journées sont composées de 24H, pas une minute de plus. Chaque travailleur est en réalité dans la même situation: il travaille dur, beaucoup et cela pour un salaire fixe et parfois le paiement des heurs supplémentaires.

Avec le respect que je porte à Damien je dis non… Comment peux-tu expliquer une telle hausse ? Le nombre d’heures par jour aurait-il bondi de 40%?

Comme peut-on, nous vivant avec moins de 750€ ou même avec le smic, accepter, admettre cela alors que nous créons de faim et qu’il nous est impossible de payer nos factures, nos impôts… Comment ? Évidemment la responsabilité est grande mais tout travailleur est responsable de son travail. Si ce salarié peut toujours demander, ce n’est pas interdit, une augmentation de 40% de son salaire que croyez-vous que répondra l’employeur ?

« Déraisonnable et légal » précise l’article de presse et c’est vrai, c’est légal. Toutefois l’argument « on travaille dur » est aussi partagé par les employés du secteur public et privé mais vraiment rares doiventetre celles et ceux qui voient leur salaire augmenter de 40%. La morale doit faire son retour en politique et à tous les niveaux. Sinon, il faudra expliquer à chacun pourquoi il a un traitement différent de ceux qui, sans être riches, ont déjà de quoi vivre confortablement.

Jean-François SOYEZ
Wattrelos le 21 juillet 2020.

Lire l’article de La Voix Du Nord

https://www.lavoixdunord.fr/842165/article/2020-07-21/augmentation-des-indemnites-du-president-de-la-mel-entre-deraisonnable-et-legal?utm_medium=Social&utm_campaign=echobox_lavdn&utm_source=Facebook#Echobox=1595352201

Vidéo du Conseil Municipal d’installation de Wattrelos. An 2020


Conseil Municipal d’installation de Wattrelos. 27 mai 2020. Copyright Ville de Wattrelos

Conformément aux dispositions de l’article 10 de l’ordonnance[1] n° 2020-562 du 13 mai 2020, et sauf erreur, le conseil municipal d’installation de Wattrelos n’a pas été retransmis en direct, ni même dans son intégralité.  Le conseil municipal s’est tenu à huis clos et seul un invité par élu et préalablement annoncé pouvait entrer dans la salle du conseil ou une pièce annexe. De fait, la population dans son ensemble a été privée de son droit d’accès au conseil municipal.

Le conseil a duré deux heures et la vidéo a subi un montage pour n’en retenir que 23 minutes. Pour la majorité 23 minutes cela semble déjà trop long car j’ai appris que la première version ne durait que 8 minutes ! On nous dit que le montage a pour but d’éviter les blancs, soit… Mais où sont donc passés les votes car nous avions un total de 18 rapports sur lesquels nous avions à nous prononcer. Si, pour en réaliser moi-même, je sais que les blancs sont pénibles dans les vidéos et qu’il est donc nécessaire, bien souvent, de faire des coupes, je me dis qu’en la matière l’avoir fait pour le Conseil Municipal est une faute. Qui imagine que les questions au Gouvernement (#QAG) soient diffusées en différées et après avoir subi des coupes ? Pas moi. En politique ce genre de méthode peut très bien cacher des moments intéressants ou des manquements aux règles. Je ne dis pas que c’est le cas ici, je laisse nos concitoyens apprécier la méthode…

Si les discours de MM. BAERT, RICCI et SOYEZ sont bien dans le film, où est donc passée la longue intervention de Mme la Doyenne qui n’était rien d’autre qu’un discours politique vantant les mérites du maire réélu ? Ses propos ne sont pas interdits mais pourquoi ne pas les avoir diffusés ? Cela aurait-il gêné la majorité ou peut-être madame la doyenne Martine Leblanc qui présidait cette assemblée ? Quoi qu’il en soit c’était une déclaration publique et elle devait donc être publiée dans ce document. Un élu est un personnage public au sein de l’assemblée municipale et sa voix compte, ses propos également. J’espère, à défaut de voir diffuser l’intégralité du conseil, que les propos de Mme Leblanc seront rajoutés au film. Si par ailleurs on pouvait y voir et entendre la Députée Osson marmonner « ce n’est pas la doyenne, c’est madame la présidente » après que je me suis adressé à Mme Leblanc cela montrerait combien la députée peut être désagréable ! Je rappelle au passage, s’il le fallait encore, qu’être la plus âgée de l’assemblée c’est en être la doyenne et le Code Général des Collectivités Territoriales ne dit rien d’autre. Si madame Osson a un problème avec la langue française, qu’elle se taise plutôt que tenter de jeter l’opprobre sur un membre de l’opposition. Ne lui en déplaise les membres du Rassemblement National qui sont élus, comme elle, ont également droit au respect. D’ailleurs, je mets en garde quiconque aura la mauvaise idée de mépriser notre groupe ou l’un de nos élus. La réponse sera immédiate ! En insultant l’un d’entre nous c’est la première force d’opposition de la ville (et non du Conseil) que l’on insulte. Nous, élus, avons le cuir épais mais nous n’accepterons jamais l’injure, l’insulte, le mépris ou la diffamation. Nous attaquer c’est s’en prendre à une large partie des électeurs de la ville. Il n’est pas question de laisser faire. C’est dit et redit !

Le groupe « Plus belle, plus sûre, plus propre. Wattrelos retrouve la flamme » est un groupe respectueux, qui prendra part aux débats et sera une force de propositions qui se fera entendre. Nous nous sommes engagés pour les wattrelosiennes, les wattrelosiens, la ville et l’intérêt général. Nous serons justes et dignes tout au long de notre mandat. La politique à l’ancienne avec ses parts d’ombre, c’est fini. Nous exigeons de la clarté, de la transparence et une véritable démocratie. Certaines de nos propositions de campagne semblent avoir été entendues et même si la majorité s’en défendra nous ne pourrons que nous réjouir de leur prise en considération, et ce, dans l’intérêt de l’ensemble de notre population. Il y a beaucoup de choses à faire encore avant que Wattrelos trouve le rayonnement qui devrait être le sien et s’il faut patienter 6 ans pour que nous puissions enfin agir, dans la majorité, nous serons sur le pont à chaque instant pour veiller à ce que le maire et son équipe pensent « collectif » car aucun habitant ne doit être oublié. La fonction de maire est la plus belle qui soit mais faut-il encore qu’elle soit conduite par des femmes et des hommes qui ont à cœur de représenter, comme nous le faisons, chaque électeur et toutes les forces vives de notre ville.

Si Wattrelos est une ville au cœur qui bat nous ne pouvons qu’espérer, tous ensemble, qu’on puisse un jour débrancher les perfusions qui la maintiennent en vie.

Pour le groupe « Plus belle, plus sûre, plus propre. Wattrelos retrouve la flamme« 

Jean-François SOYEZ, 4 juin 2020


[1]  Ordonnance n° 2020-562 du 13 mai 2020, article 10 : Le caractère public de la réunion est réputé satisfait lorsque les débats sont accessibles en direct au public de manière électronique.
Lorsqu’il est fait application de l’alinéa précédent, il est fait mention de cette décision sur la convocation de l’organe délibérant.

Une famille en danger…


Sauve qui peut. La maison va tomber !

Affaire résolue en quelques jours grâce à nos interventions

Octobre 2018.

Thérèse, paisible petit bout de femme très dynamique se rend compte que sa maison à « bougé ». En effet, les microfissures qu’elle avait déjà repéré peu de temps avant étaient maintenant bien plus nombreuses et larges.

Du salon aux chambres, de l’intérieur vers l’extérieur : des murs inquiétants.

Thérèse vit avec ses enfants dans la ville de Wattrelos, dans le nord de la France. Elle habite une maison du bailleur social Vilogia. La famille y était plutôt bien jusqu’à ce mois d’octobre où tout aurait pu basculer. En entrant nous sommes immédiatement plongés dans l’inquiétude face à l’état des murs qui, si nous n’étions pas nous-mêmes de la ville, semblent avoir eu du mal à résister à un tremblement de terre. Il faut le voir pour y croire et c’est pourquoi nous sommes là. Constater et rapporter les faits. Quelques photos, valant plus que des mots, nous partageons avec vous ce que nous avons vu.

Alertés, les services de la ville et du bailleur social se sont transportés sur place et ont constaté les dégâts. Face à l’état du bâtiment la ville a immédiatement pris un arrêté de péril imminent. Il y a danger.

Près de dix mois après le constat où en est la situation?

Ne pouvant plus vivre à cet endroit la famille est en attente de relogement de la part du bailleur social. On ne peut pas dire qu’aucune proposition n’ait été faite, non. Un logement à bien était proposé mais « celui-ci n’était pas adapté à la taille de la maison et je n’aurai jamais pu y apporter tous mes meubles » précise Thérèse avant de rajouter : « Il faut que Vilogia tienne également compte du secteur qu’il va nous proposer. J’ai le cadet de mes fils qui est scolarisé dans une autre ville et nous reloger dans un autre secteur l’éloignerait encore de son établissement scolaire. Vous savez ce n’est pas pratique d’aller chercher les transports en commun…ici c’est déjà compliqué, dans un autre quartier cela sera encore plus difficile« 

Pour terminer cet article nous pouvons affirmer que la situation de Thérèse (et celles des voisins qui ont dû partir sur le champ) est connue et prise en considération on ne saurait jamais assez recommander au bailleur social et aux services municipaux d’être plus rapides dans la recherche de solution car à défaut du ciel se sont les murs qui tomberont sur la tête…des locataires!