Plénière du Conseil Régional des Hauts-de-France


Jeudi 24 septembre, suivez la séance plénière en direct – Région Hauts-de-France https://www.hautsdefrance.fr/24-septembre-2020-seance-pleniere-direct/

Damien Castelain augmenté de 40%!


« On travaille comme des fous » déclare Mme #Aubry pour justifier l’augmentation de 40% de l’indemnité du président de la #MEL, Damien Castelain…
On est d’accord, il a beaucoup de travail. Combien d’heures travaille t-il chaque jours ? 8H, 10H? Combien de petites gens travaillent au moins 8H et souvent bien plus de 10H? Je me souviens des 70H par semaine qui étaient les miennes pour un salaire nul car après paiement des salaires et charges il ne reste rien pour le patron…

Que je sache toutes les journées sont composées de 24H, pas une minute de plus. Chaque travailleur est en réalité dans la même situation: il travaille dur, beaucoup et cela pour un salaire fixe et parfois le paiement des heurs supplémentaires.

Avec le respect que je porte à Damien je dis non… Comment peux-tu expliquer une telle hausse ? Le nombre d’heures par jour aurait-il bondi de 40%?

Comme peut-on, nous vivant avec moins de 750€ ou même avec le smic, accepter, admettre cela alors que nous créons de faim et qu’il nous est impossible de payer nos factures, nos impôts… Comment ? Évidemment la responsabilité est grande mais tout travailleur est responsable de son travail. Si ce salarié peut toujours demander, ce n’est pas interdit, une augmentation de 40% de son salaire que croyez-vous que répondra l’employeur ?

« Déraisonnable et légal » précise l’article de presse et c’est vrai, c’est légal. Toutefois l’argument « on travaille dur » est aussi partagé par les employés du secteur public et privé mais vraiment rares doiventetre celles et ceux qui voient leur salaire augmenter de 40%. La morale doit faire son retour en politique et à tous les niveaux. Sinon, il faudra expliquer à chacun pourquoi il a un traitement différent de ceux qui, sans être riches, ont déjà de quoi vivre confortablement.

Jean-François SOYEZ
Wattrelos le 21 juillet 2020.

Lire l’article de La Voix Du Nord

https://www.lavoixdunord.fr/842165/article/2020-07-21/augmentation-des-indemnites-du-president-de-la-mel-entre-deraisonnable-et-legal?utm_medium=Social&utm_campaign=echobox_lavdn&utm_source=Facebook#Echobox=1595352201

Une famille en danger…


Sauve qui peut. La maison va tomber !

Affaire résolue en quelques jours grâce à nos interventions

Octobre 2018.

Thérèse, paisible petit bout de femme très dynamique se rend compte que sa maison à « bougé ». En effet, les microfissures qu’elle avait déjà repéré peu de temps avant étaient maintenant bien plus nombreuses et larges.

Du salon aux chambres, de l’intérieur vers l’extérieur : des murs inquiétants.

Thérèse vit avec ses enfants dans la ville de Wattrelos, dans le nord de la France. Elle habite une maison du bailleur social Vilogia. La famille y était plutôt bien jusqu’à ce mois d’octobre où tout aurait pu basculer. En entrant nous sommes immédiatement plongés dans l’inquiétude face à l’état des murs qui, si nous n’étions pas nous-mêmes de la ville, semblent avoir eu du mal à résister à un tremblement de terre. Il faut le voir pour y croire et c’est pourquoi nous sommes là. Constater et rapporter les faits. Quelques photos, valant plus que des mots, nous partageons avec vous ce que nous avons vu.

Alertés, les services de la ville et du bailleur social se sont transportés sur place et ont constaté les dégâts. Face à l’état du bâtiment la ville a immédiatement pris un arrêté de péril imminent. Il y a danger.

Près de dix mois après le constat où en est la situation?

Ne pouvant plus vivre à cet endroit la famille est en attente de relogement de la part du bailleur social. On ne peut pas dire qu’aucune proposition n’ait été faite, non. Un logement à bien était proposé mais « celui-ci n’était pas adapté à la taille de la maison et je n’aurai jamais pu y apporter tous mes meubles » précise Thérèse avant de rajouter : « Il faut que Vilogia tienne également compte du secteur qu’il va nous proposer. J’ai le cadet de mes fils qui est scolarisé dans une autre ville et nous reloger dans un autre secteur l’éloignerait encore de son établissement scolaire. Vous savez ce n’est pas pratique d’aller chercher les transports en commun…ici c’est déjà compliqué, dans un autre quartier cela sera encore plus difficile« 

Pour terminer cet article nous pouvons affirmer que la situation de Thérèse (et celles des voisins qui ont dû partir sur le champ) est connue et prise en considération on ne saurait jamais assez recommander au bailleur social et aux services municipaux d’être plus rapides dans la recherche de solution car à défaut du ciel se sont les murs qui tomberont sur la tête…des locataires!